21 Mars 2016
vendredi 18 mars , le rendez vous "sortie adultes" de l'Arche avait lieu au musée de la résistance et de la déportation de Grenoble.
Au fil des étages , une évocation émouvante sur cette triste période suivie d'une exposition temporaire sur les Tsiganes.
A l'isue de cette visite le groupe s'est retrouvé devant un café pour commenter cette sortie.
Grenoble, "capitale du maquis ".
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Grenoble relève de la zone libre jusqu'en novembre 1942, date à laquelle elle est occupée d'abord par les Italiens, jusqu'en novembre 1943, puis par les Allemands, jusqu'à sa Libération en août 1944.
L'Isère est l'un des départements français où mouvements, réseaux, et maquis de la Résistance ont été particulièrement actifs. Dès 1940, les initiatives individuelles se fédèrent pour laisser la place à des mouvements et réseaux, plus structurés. Aux proches alentours de Grenoble, les larges vallées entourées de massifs montagneux et forestiers constituent une situation géographique favorable pour l'implantation de maquis : maquis-refuges à l'origine, ils deviennent par la suite des maquis de combats. Le plus prestigieux, celui du Vercors, ne doit pas faire oublier les autres : en Oisans, Chartreuse, Belledonne, ou Grésivaudan.
Les hommes et femmes qui se sont dressés face à l'occupant ont payé leur engagement par un lourd tribut, et nombreux sont ceux qui ont été sanctionnés par la terrible tragédie de la déportation. Du fait du nombre et de l'efficacité des actions de toute nature menées contre l'ennemi, Grenoble a été, par décret du 4 mai 1944 du général De Gaulle, la seconde des cinq villes élevées au titre de Compagnon de la Libération.
Source: Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon